Calendrier Actualités

  • Fraude à la TVA 04/05/2017

    Afin de renforcer la lutte contre la fraude à la TVA liée à l’utilisation de logiciels permettant la dissimulation de recettes, la Loi de Finance pour 2016 apporte de nouvelles obligations concernant les logiciels de gestion utilisés par les entreprises.

    Ces nouvelles exigences entreront en vigueur à compter du 1er janvier 2018 (Article 88 de la loi n° 2015-1785 du 29 décembre 2015 de finances pour 2016 – Bulletin officiel des finances publiques BOI-TVA-DECLA-30-10-30-20160803).

    Qui est concerné par cette nouvelle obligation ?

    Tous les assujettis à la TVA, personne physique ou morale, de droit privé ou public qui enregistrent des règlements de leurs clients dans un logiciel de gestion (comptabilité, ERP, logiciel de caisse ou de facturation – gestion commerciale, gestion d’affaires et gestion de production) sont concernés par cette nouvelle disposition de lutte contre la fraude à la TVA.

    Tous les logiciels de gestion évoqués ci-dessus sont concernés, quels que soient leur déclinaison : solutions déployées au sein des entreprises ou accessibles en ligne (hébergées, en cloud, en Saas, etc.), solutions standard ou spécifiques ou logiciels libres / open source.

    Sont concernées toutes les données qui concourent directement ou indirectement à la réalisation d’une transaction (y compris lorsque la transaction n’est que simulée) participant à la formation des résultats comptables et fiscaux – qu’il s’agisse d’une opération de vente ou d’une prestation de services (émission d’une note, d’un ticket, d’une facture), ainsi que de toutes les données liées à la réception (immédiate ou attendue) du paiement en contrepartie. Sont également concernées l’ensemble des données permettant d’assurer la traçabilité de ces données concourant à la réalisation de la transaction et de garantir l’intégrité de celles-ci.

    Quelles sont les 5 exigences incontournables de cette obligation ?

    Vous devez rapidement vérifier auprès de votre éditeur la bonne conformité de vos solution logicielle vis-à-vis des cinq grandes exigences de ce nouveau texte réglementaire visant à lutter contre la fraude à la TVA.

    1. Inaltérabilité des données :
    Les logiciels doivent désormais conserver les données dans leur état d’origine sans aucune altération possible. Toute correction (modification, annulation) sur des opérations de règlement doit apparaître clairement par le biais d’opérations d’addition ou de soustraction donnant lieu à un enregistrement.

    2. Sécurisation des données :
    Toutes les données concernées (origine, modifications, celles permettant la production de pièces justificatives émises) doivent être sécurisées par un procédé technique fiable pour garantir la restitution des données de règlement dans leur état d’origine.

    3. Conservation des données :
    Le nouveau dispositif proposé précise également que les logiciels concernés doivent prévoir des clôtures, reflet des opérations réalisées, qui devront être réalisées à intervalle régulier. Ces données doivent être conservées pendant six ans.

    4. Archivage des données :
    Les solutions logicielles doivent proposer des fonctionnalités d’archivage afin de permettre de figer les données et donner date certaine aux documents archivés. L’accès et la lecture de ces archives par l’administration doivent être aisés. Les opérations d’archivage doivent elles-mêmes être tracées.

    5. Certificat ou attestation de conformité :
    Afin de justifier le respect des conditions ci-dessus, l’entreprise doit disposer d’un certificat délivré par un organisme accrédité ou d’une attestation individuelle de l’éditeur. L’entreprise est tenue de présenter ce certificat ou cette attestation pour chacun des logiciels possédés et soumis à cette nouvelle réglementation.

    Une mise à jour majeure de nos progiciels répondant à ces obligation vous sera proposée dans les prochaines semaines et nous prendrons contact avec vous afin d’anticiper son installation ainsi que la formation complémentaire nécessaire à son exploitation.

    Quels sont les impacts et risques pour votre entreprise ?

    Pour chaque entreprise concernée, la loi contre la fraude à la TVA implique de s’assurer de la conformité de chacun des logiciels qu’elle utilise de faire évoluer ses usages pour que ses processus soient conformes aux nouvelles obligations sur toute sa chaîne de règlement.
    A compter du 1er janvier 2018, en cas de contrôle de l’administration fiscale, toute entreprise qui ne serait pas en capacité de présenter son certificat ou son attestation de conformité délivrée par son éditeur de logiciel devra payer une amende de 7 500 € pour chaque logiciel ou système concerné. L’amende s’applique de nouveau en cas de non présentation de l’attestation ou du certificat de conformité dans les 60 jours. L’addition peut donc rapidement s’avérer salée pour l’entreprise, sans compter les risques de redressement fiscal et de rentrer « dans le radar » de l’administration augurant des contrôles fiscaux futurs systématiques.

  • LSE acquiert AGI 17/01/2017

    LSE poursuit sa croissance en faisant l’acquisition d’AGI qui apporte ainsi au groupe toute son expérience et son expertise dans les domaines de la Business Intelligence, la Paie et du Saas.

    Pour accéder au communiqué de presse, cliquer ici

     

  • LSE Recrute ! 16/01/2017

    recrutementDans le cadre de notre expansion, de nombreux postes sont à pourvoir. Rejoignez une équipe dynamique et ambitieuse pour affronter de nouveaux challenges.

     

    Intitulé du Poste Contrat Quand Lieu
    Assistant(e) Admin & Commercial(e) CDI Janvier 2017 Agence SUD-RHONE ALPES
    Ingénieur(e) Commercial(e) CDI Immédiat Agence IDF – OUEST
    Ingénieur(e) Commercial(e) CDI Immédiat Agence SUD – RHONE ALPES

     

  • DSN phase 3 15/01/2017

    DSN logoSi la DSN phase 3 reste obligatoire à compter des payes de janvier 2017,   une possibilité d’étalement du démarrage de cette phase est toutefois toléré pendant quelques mois .

    Etant donnée les nombreuses difficultés rencontrées par tous les intervenants pour mettre en oeuvre cette phase – éditeurs, entreprises, mutuelles, caisses complémentaires etc.. – un étalement du démarrage de cette phase est désormais toléré, c’ est à dire sans pénalités, selon l’état d’avancement de l’entreprise dans la production d’une DSN.
    Voir les conditions de démarrage- (source DSN Info)

    Néanmoins, et afin d’éviter des frais supplémentaires liés à l’obligation de générer une N4DS en janvier 2018 – nous vous encourageons à tout mettre en oeuvre, avec l’aide de nos consultants, pour déposer une DSN phase 3 dès le 5 ou 15 février, en respectant la procédure suivante :

    • Transmettez votre DUCS Urssaf aux échéances requises
    • Transmettez la DSN Phase 3 SANS les blocs agrégats Urssaf (blocs 22 et 23) et SANS paiement Urssaf au bloc 20

    Nous profitons de cette information pour vous assurer que dans cette période très tendue, toutes les équipes mettent tout en oeuvre pour vous accompagner au mieux dans cette transition.

  • Salons Solutions 2016 07/09/2016

    Salon SolutionsA l’occasion du Salons Solutions qui s’est déroulé à Paris  du 20 au 22 sept. 2016, vous avez été nombreux à découvrir la dernière version de LSE business BTP, et notamment ses modules de BI et de Mobilité. Nous vous en remercions.

  • DSN : Décret d’application 20/05/2016

    Le Décret d’obligation de transmission de la DSN  est paru le 19 mai dernier.   Il confirme l’obligation pour certaines entreprise de déposer en réel une DSN phase 2 à compter des payes de Juillet 2016.

    DSN logoCette obligation concerne les entreprises dépendantes du Régime Général et qui auraient versé plus de 50 000 € de cotisations et contributions sociales au titre des salaires de l’année 2014.
    Voir le tableau des obligations – (source DSN -Info)
    Visualiser le décret dans la totalité.

    Si vous êtes concernés, il est urgent de vous assurer d’être opérationnels pour déposer en toute sécurité votre DSN le 5 Août prochain (ou le 15).

    Aussi, si vous n’avez pas commencé votre démarche DSN, prenez immédiatement contact avec votre interlocuteur commercial afin de planifier dans les meilleurs délais la phase de paramétrage de votre logiciel CEGID Paie ou LSE Paye.

    Si des paramétrages ont déjà été effectués, il convient de contacter notre consultant afin de finaliser la phase 2 (en tenant compte des dernières modifications apportées par le législateur) et de passer en mode réel au plus tard pour les payes de Juin pour avoir un mois de recul.

  • RDV au Salon Solution BTP 25/01/2016

    Nous aurons le plaisir de vous accueillir sur notre stand lors du prochain salon solution BTP qui se déroulera du 13 au 15 avril au Parc des Expositions de Montpellier. (STAND No 148)

    A cette occasion, vous découvrirez les toutes dernières versions de nos solutions dédiées aux PME du BTP, et en exclusivité les nouveaux modules disponibles :

    Mobile SAV
    Améliorez la réactivité de vos équipes sur le terrain et la remontée immédiate des éléments de facturation grâce à la saisie des interventions directement depuis votre Tablette sous Androïd

    Décisionnel avec myreport2
    Analysez et pilotez toutes les données de notre ERP très simplement à partir d’Excel©

     

  • BATIMAT 2015 – Un vrai succès ! 28/12/2015

    Cette année encore, vous avez été très nombreux à venir sur notre stand pour y découvrir nos solutions dans leurs toutes dernières versions.

    LSE BATIMAT
    LSE Salon BATIMAT 2015

    Nous avons pu apprécier le vif intérêt que vous avez porté à nos modules dédiés à la Mobilité et la Business Intelligence.

  • Rendez – vous à BATIMAT 27/10/2015

    Toutes nos équipes vous accueillent sur notre stand R72 (Hall 5B) afin de vous faire découvrir toutes nos nouveautés, et notamment les modules liés à la Mobilité et à la B.I.

    Le salon BATIMAT se déroulera du 2 au 6 novembre au Parcs des Expositions de Paris Nord Villepinte.

  • DSN – Report de l’obligation légale 22/10/2015

    Prévue initialement obligatoire pour tous au 1er janvier 2016 , La DSN est reportée sans qu’un nouveau calendrier de mise en oeuvre soit défini précisément.

    C’est par voie d’un communiqué de presse – n’osant exprimer clairement le retard pris par les administrations concernées dans la définition des cahiers techniques – que la Sécurité Sociale a annoncé que «les PME et TPE entreront progressivement en DSN au cours de l’année 2016» (sic) .